Beaucoup de villes se réclament d’avoir été le berceau mondial du «graphisme urbain» : Paris, Los Angeles, Barcelone, Berlin, pour n’en citer que quelques unes. Les new-yorkais aussi revendiquent cet «honneur». Historiquement, il sera bien difficile de trancher, d’autant que le graffiti est une pratique sans doute aussi vieille que l’écriture.
Mais il est clair que New York est un des plus hauts lieux de la planète graffiti contemporaine. Il semble que les premiers graffitis reconnus comme art underground sur le sol nord-américain aient été observés d’abord à Philadelphie, à la fin des années 60 (lorsque les peintures en bombes commencèrent à être abordables et diffusées partout). Lire la suite



